[KT] J’aurais préféré que nous fassions obscurité ensemble

Café-Théâtre

« il est trop lourd ton silence épais
j’ai voulu le mordre et je me suis cassé »


Unique Café-Théâtre du semestre
La compagnie Franche Connexion met en scène et en musique le recueil de poèmes écrit par Claire Audhuy après l’attentat du Bataclan.

Recueil de poèmes émouvants écrits après l'attentat du 13 novembre 2015 au Bataclan.
Poèmes sur l'absence, le manque, la séparation brutale avec l'être aimé et la difficulté de faire son deuil. Dans ce qu’elle appelle ses « fragments », Claire Audhuy donne une voix au chagrin, à la douleur, à la blessure.

C’est en 2017 que l’auteure Claire Audhuy et le comédien Stéphane Titelein se sont rencontrés. Chacun abordant alors une nouvelle facette de leur travail, la poésie pour l’une, le théâtre musical pour l’autre. Le spectacle « J’aurais préféré que nous fassions obscurité ensemble » est donc un concert théâtre poésie.

Infos

Artiste(s)

Claire Audhuy

Claire Audhuy est une poète dramaturge ou une dramaturge poète. Son écriture invite à l’incarnation. Stéphane Titelein est un interprète passionné, c’est avec fougue qu’il prête corps et voix à ce personnage si fragile.


La compagnie Franche Connexion

La Compagnie Franche Connexion Fondée en 2002, la compagnie Franche Connexion a pour principale vocation de mettre en relation les univers artistiques et les publics. Elle associe création théâtrale et implantation sur le territoire du bassin minier par le biais d’ateliers et de stages.


Stéphane Titelein

Stéphane Titelein s’est entouré de trois musiciens et de deux techniciens pour porter à la scène musicale ce poème, cette déclaration d’amour, cette longue et lente exploration du deuil et de la douleur d’une femme. Le spectacle chemine morceau après morceau, le quartet piano-batterie-violoncelle-chant prend à bras le cœur, ce poème d’amour relaye l’indicible. Sans fard et sans se poser de question, Stéphane Titelein, barbu, ex rugbyman endosse avec délicatesse le personnage de cette femme abasourdie, oscillant de la douleur à l’acceptation.